On s'est lancés un soir, sans vraiment réaliser ce qu'on faisait.
Nous sommes deux potes de longue date. À la base, on cherchait juste un cadeau original pour une occasion — quelque chose qui sorte du lot, qui surprenne vraiment. Et là, on s'est retrouvés à se demander : pourquoi est-ce qu'il n'existe pas un ours en peluche qu'on construit soi-même, brique par brique ?
La question était là. Simple, un peu bête peut-être. Mais elle ne nous a plus lâchés.
On s'est dit : si ça n'existe pas, c'est peut-être parce que personne n'a encore osé le faire. Alors on l'a fait.
On a commencé à chercher, à tester, à commander des prototypes. Certains étaient mauvais. D'autres pas loin. On a recommencé. On voulait quelque chose qui soit vraiment impressionnant une fois assemblé — un ours qui fait l'effet waouh, qu'on pose fièrement dans son salon ou dans la chambre de ses enfants.
On ne voulait pas un petit ours sympa. On voulait un ours qui en impose. 47 cm, c'est la taille qui fait qu'on le remarque dès qu'on entre dans une pièce. Pas trop encombrant, mais assez grand pour qu'on ne puisse pas l'ignorer. On a essayé 30 cm, 60 cm — et à chaque fois, 47 cm gagnait.
Plus de 3 600 briques, des instructions claires, et ce sentiment particulier de terminer quelque chose qu'on a construit de ses propres mains. Voilà ce qu'on voulait mettre dans chaque boîte.
Un moment, pas juste un produit.
Honnêtement, on s'en fout un peu que TeddyBrix soit "le meilleur jouet du marché". Ce qui nous tient à cœur, c'est que quand quelqu'un ouvre une boîte, il passe un bon moment. Qu'il s'isole du bruit, qu'il construit quelque chose, qu'il soit fier du résultat. Que ce soit un cadeau dont on se souvient.
On est pas une grande marque. On est deux amis qui répondent aux messages eux-mêmes, qui suivent chaque commande, et qui ont encore du mal à croire que des gens du monde entier assemblent nos ours chez eux.
Chaque commande qu'on reçoit, on se souvient encore de la première. Ce sentiment ne disparaît pas.
Merci d'être là. Vraiment.